de l'actu que de l'actu...
Actualites politiques...au quotidien
/image%2F0434276%2F201307%2Fob_34c71b46567c08a2bea76fe677e8e88c_retroip3130702050-jpg.jpeg)
/image%2F0434276%2F201307%2Fob_cb6fd9652a294b99ab45465d691f44ef_900x598-ct.jpg)
/image%2F0434276%2F201307%2Fob_69ea32c4b1f25f4e7e3aa94b9d766e76_900x598-ct.jpg)
/image%2F0434276%2F201307%2Fob_2ea5d42c72ffa1626159da92e2bb8a4e_img-5038-jpg.jpeg)
/image%2F0434276%2F201307%2Fob_1e9289_caire-20wos121206023-jpg.jpeg)
/image%2F0434276%2F201307%2Fob_18d90b_start-up-seed-funding-fonds-investissement-lev-c.jpeg)
, par :
François Fillon se démarque de Nicolas Sarkozy dans un documentaire, qui sera diffusé le 8 mai sur France 3, où il explique ce qui l'opposait à l'ancien chef de l'Etat sur la crise et sur le Front national, révélant qu'il lui avait "plusieurs fois donné sa démission". Une “crise structurelle très grave” minimisée par Nicolas Sarkozy"En 2007, Sarkozy croit que ça va s'arranger. Moi, non", affirme l'ancien Premier ministre dans ce documentaire d'une heure trente, signé par Laurent Portes et écrit par Franz-Olivier Giesbert. "Il pense que c'est très maîtrisable, moi, je pense que c'est une crise structurelle très grave", ajoute M. Fillon.Intitulé "Nicolas Sarkozy, secrets d'une présidence", le documentaire rassemble de très nombreux témoignages de proches et d'anciens ministres de M. Sarkozy. Il est truffé de d'extraits d'interventions de l'ex chef de l'Etat, d'images de sa campagne victorieuse de 2007 et de son quinquennat.Lors d'un déplacement en Corse le 21 septembre 2007, M. Fillon déclare: "je suis à la tête d'un État qui est en situation de faillite". "Nicolas Sarkozy m'appelle et me dit qu'il ne comprend pas, que je suis trop pessimiste, que je dénigre mon pays, qu'il faut donner au pays une vision plus optimiste de l'avenir (...) Je lui ai donné plusieurs fois ma démission, ça n'a pas été des moments faciles", se souvient l'ancien Premier ministre, resté à Matignon, durant tout le quinquennat.Un lapsus que n’a pas apprécié SarkozyPour Roselyne Bachelot, proche du député de Paris, ce que Nicolas Sarkozy n'a pas apprécié, c'est qu'il dise qu'il était "à la tête" d'un Etat en faillite."Très intéressant, le lapsus de Fillon!", s'exclame Alain Minc. Le Premier ministre d'alors "a fait un dérapage institutionnel hallucinant. Il est chef de l'administration, pas de l'Etat. J'impute ça au rosé corse", plaisante-t-il."C'est vrai", en Corse, "on a bu un peu de rosé" et il y avait "les syndicats agricoles qui demandaient de l'argent"... Fillon lâche alors la phrase que Sarkozy......



